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Texte de médecin psychiatre

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Pourquoi ce texte se retrouve ici ? il ne parle ni d’une initiative locale, ni n’apporte de solution à la situation sociale et politique extrême qu’il analyse.

Nous publions ce texte parce qu’en contrepoint, il souligne l’URGENTE et VITALE nécessité de créer et NOURRIR des espaces de TOLÉRANCE et d’ÉCHANGE PACIFIQUE entre citoyens.

Le but de notre association, c’est le réel. Pas l’outil internet sur lequel vous êtes. Nous allons organiser des rencontres de débat citoyen “ouvert”. Surveillez le calendrier. Merci de votre attention.

Le texte du médecin

“La population est désormais scindée en 2 groupes.
Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes.

Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits.

On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.).

Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.

Ces 2 groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre.

Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste.

Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits.

Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.
Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité – opportunité ? – désormais envisageable.

Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés.

Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle.
Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.

Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs.
Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres (ici au virus mortel), le sacrifice est présenté comme salvateur.
La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur.

« Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.
Le cap est franchi.

Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.
Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ?
Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.

Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes.
Et si les tests actuels sont encore utilisés -contre toute logique-, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle.
Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition.

Toute science a vraiment déserté nos sociétés.
Les réseaux sociaux, « complotistes », ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles. Les conséquences humaines sont terribles.
Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut.
Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé.
Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel.

Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent.
Elles sont anti-sanitaires.
La dictature est en marche.

Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur. Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donne du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels.
Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau.”

Dr Frédéric Badel, médecin-psychiatre, Bordeaux

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5 réflexions au sujet de “Texte de médecin psychiatre”

  1. Si vous lisez cet article jusqu’au bout, il est fort probable que vous soyez déjà d’accord.
    Mais comment faire changer d’avis les pro-vax sans risquer de perdre des amis ?
    Nous devons être des experts en psycholgie:
    ce sera un processus d’attrition au fur et à mesure que chaque mensonge sera révélé!

    Répondre
  2. Juste une petite précision, parce que être précis évite de se faire attaquer sur une petite erreur commise, qui n’a rien à voir avec le véritable débat, mais autant ne pas tendre le bâton pour se faire battre ;o) Donc … je voulais vérifier la source et ai tapé Noam Chomsky sur le moteur de recherche, ce monsieur n’est pas psychiatre, mais éminent linguiste et spécialise des faits de société. Je commence à lire le texte qui lui est attribué, et je me dis que, soit il a un homonyme, soit … Ce Noam est âgé de 92 ans et vit aux Etats Unis. J’ai donc un doute sur l’identité de l’auteur de ce texte. Je ne reviens pas sur son contenu, qui présente très bien la situation. Mais qui est vraiment l’auteur de ce texte ?

    Répondre
    • Bonjour Chantal.

      Votre appel à la “précision” est parfaitement légitime.

      Le texte est signé (en bas) du Dr Frederic Badel, psychiatre de Bordeaux, et non Noam Chomski effectivement.

      Pour illustrer un texte d’analyse sociologique, politique, psychologique comme celui-ci, nous avons beaucoup cherché.

      Nous avons opté pour utiliser une image qui résume en 10 points le travail du linguiste américain auteur de “la fabrication du consentement”, Noam Chomski.
      L’auteur fait le constat de la situation de la société française en juillet 2021.
      Il mentionne que la petitesse des chiffres du Covid ne devraient pas amener à une volonté et un projet de loi divisant la population en deux.

      Comment peux-t on en arriver à cette loi d’une part, et à une acceptation si paisible de l’autre, si ce n’est au terme d’une dépolitisation d’une grande part de la population ?

      Cette dépolitisation d’un coté, cette individualisation d’un autre, la croissance des loisirs sur écran, tout cela sont des points appartenant à la liste des méthodes relevées par Chomski.

      Etes vous d’accord avec le rapprochement que nous proposons ?

      Sinon, nous rajouterons une explication en amorce de l’article, pour être sûr que ces points n’induisent personne en erreur.

      Citoyliens

      Répondre
      • Bonsoir Citoyliens,
        Tout d’abord Merci pour votre réponse qui éclaire ma chandelle ;o)
        Oui, je suis tout à fait d’accord avec vos propos.
        Lors de la dernière manifestation à Brive, je me suis trouvée à marcher à côté d’un homme, gilet CGT, il me disait son étonnement qu’il n’y ait pas davantage de personnes dans la rue.
        Pour ma part (facilement satisfaite) je trouvais qu’il y avait pas mal de gens, MAIS … Il avait raison ! Comment interpréter le désintérêt des français. Je lui disais que beaucoup étaient en vacances, que je comprenais que quelqu’un qui trime toute l’année soit bienheureux-se de souffler.
        Le gouvernement ne s’y trompe pas d’ailleurs lorsqu’il fait passer des lois à cette époque de l’année.
        Mais, il y a davantage, comme vous le soulignez, beaucoup n’ont pas envie de “se mêler” au combat, fatigue, manque de courage, préfèrent que l’on pense pour eux, ne savent plus ou ils en sont … Oui il y a DANGER !
        Merci à vous tous qui Heureusement êtes là pour nous secouer et nous permettre de réfléchir.
        Chantal

        Répondre
  3. je vos rejoins dans votre opinion qui est un aboutissement de votre réflexion.
    on nous prend pour des demeuré(e)s.
    on est en pleine dictature par la santé.
    à 84 ans je ne pensais pas voir une telle chose.
    que vont devenir nos enfants et petits enfants …….ils ne réagissent pas beaucoup!

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