Blog de Catherine Bataillon

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Billets de Blog [Catherine]

  • platon
  • 📚 Au Brésil des détenus réduisent leur peine en lisant des livres

    Au Brésil, un programme permet à des détenus de réduire leur peine en lisant des ouvrages et en réalisant des fiches de lecture.Chaque livre validé peut faire gagner quelques jours de prison, avec jusqu’à 48 jours de réduction par an.L’objectif : encourager l’éducation et la réinsertion dans un pays où les prisons sont souvent surpeuplées et difficiles.Le dispositif, en place à grande échelle depuis 2021, concerne déjà des dizaines de milliers de détenus à travers le pays.​📌 Sources : AP News / Washington Post
  • le message du jour bonjour 🙂

    Je veux garder les yeux ouverts sur les souffrances, le malheur, la cruauté du monde, mais aussi sur la lumière, sur la beauté, sur tout ce qui nous aide à nous dépasser, à mieux vivre, à parier sur l'avenir ".Andrée Chedid

  • L’Homme ne trouvera jamais une invention plus belle, plus simple ou plus directe que la nature, car dans ses inventions rien ne manque et rien n’est excessif.

    Léonard de Vinci

  • la vieillesse …

    Un directeur d’hôpital à Pékin a donné cinq précieux conseils aux personnes âgées :

    « Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez simplement. »
    Beaucoup de choses que vous considérez comme des maladies ne sont en réalité que les signes normaux du vieillissement du corps.

    1. Faiblesse de la mémoire
    Ce n’est pas la maladie d’Alzheimer, mais le système de protection du cerveau.
    Ne vous effrayez pas : c’est un signe de maturité du cerveau, pas une maladie.
    Si vous oubliez simplement où vous avez mis vos clés ou vos objets, mais que vous les retrouvez plus tard, ce n’est pas de la démence.

    2. Lenteur ou instabilité en marchant
    Ce n’est pas un accident vasculaire cérébral, mais une dégénérescence musculaire.
    Le traitement, ce n’est pas le médicament, mais le mouvement.
    Marchez autant que possible, restez actif.

    3. Difficulté à dormir (insomnie) ce n’est pas une maladie, mais le cerveau qui change de rythme.
    Avec l’âge, les heures de sommeil se modifient naturellement.
    L’usage répété de somnifères est dangereux — il affaiblit la mémoire et peut endommager le cerveau.
    Le meilleur somnifère pour les personnes âgées, c’est la lumière du soleil :
    Exposez-vous au soleil pendant la journée et habituez-vous à des heures régulières de sommeil et de réveil.

    4. Douleurs dans le corps
    Ce n’est pas de l’arthrite ou du rhumatisme, mais un signe du vieillissement des nerfs.
    C’est une réaction normale du corps.

    5. Douleurs dans les bras, les jambes ou les articulations
    Beaucoup de personnes âgées disent que tout leur corps leur fait mal —
    ce n’est généralement pas dû à la faiblesse des os, mais au ralentissement de la conduction nerveuse.
    Le cerveau perçoit plus intensément les signaux de douleur, un phénomène appelé « sensibilisation centrale ».
    Le traitement, ce n’est pas les analgésiques, mais l’exercice, les bains de pieds chauds, les vêtements chauds et les massages légers.
    Ces remèdes sont plus efficaces que les médicaments.

    6. Désordre dans les rapports médicaux
    Beaucoup de résultats d’examens ne reflètent pas une maladie, mais simplement des valeurs basées sur d’anciens critères médicaux.

    7. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
    Les normes médicales pour les personnes âgées doivent être plus souples.
    Un peu plus de cholestérol n’est pas dangereux, c’est même un signe de longévité  car le cholestérol est nécessaire à la fabrication des hormones et des cellules.
    Pour la tension artérielle, 150/90 mmHg est suffisant pour une personne âgée ; pas besoin de viser 140/90.
    Ne considérez donc pas le vieillissement comme une maladie, ni les changements du corps comme des pertes.

    8. Le vieillissement n’est pas une maladie, mais le voyage naturel de la vie.
    Voici quelques conseils pour les aînés et leurs enfants :

    1. Souvenez-vous : toute douleur n’est pas une maladie.

    2. Ne faites pas peur aux personnes âgées avec des analyses ou des publicités médicales.

    3. Le plus grand devoir des enfants n’est pas seulement d’amener leurs parents à l’hôpital, mais de marcher avec eux, de parler avec eux, de partager le soleil, le repas et le temps.

    La vieillesse n’est pas un ennemi, c’est un autre nom de la vie.
    C’est l’immobilité qui est le véritable ennemi.
    🌿 Restez en santé — restez heureux 🌿

    Ce message est très important pour que les personnes âgées et leurs enfants le comprennent.

    Quelques belles pensées d’un oncologue brésilien :

    1. La vieillesse commence à 60 ans et dure jusqu’à 80 ans.

    2. Le « quatrième âge », ou grande vieillesse, s’étend de 80 à 90 ans.

    3. La longévité commence après 90 ans et se termine avec la mort.

    4. Le plus grand problème des personnes âgées, c’est la solitude.
    Souvent, l’un des conjoints part avant l’autre, et le survivant se sent comme un fardeau pour sa famille.
    C’est pourquoi il est essentiel de rester en contact, de voir ses amis, de parler, d’échanger.

    Quelques règles d’or :
    Gardez le contrôle de votre propre vie, choisissez quand, où, avec qui vous voulez être, ce que vous voulez manger, porter ou où vivre.
    Sinon, vous deviendrez un poids pour les autres.

    William Shakespeare a dit :

    « Je suis toujours heureux ! »
    Pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne.
    L’attente apporte toujours la douleur.
    Aucun problème n’est éternel — il y a une solution à tout, sauf à la mort.

    Les six règles de la vie :

    1. Avant de réagir — respirez profondément.

    2. Avant de parler — écoutez.

    3. Avant de critiquer — regardez-vous vous-même.

    4. Avant d’écrire — réfléchissez.

    5. Avant d’attaquer — retenez-vous.

    6. Avant de mourir — rendez la vie belle.

    Souvenez-vous :
    La meilleure relation n’est pas avec une personne parfaite, mais avec celle qui apprend à vivre la vie de la plus belle manière.
    Voyez les défauts des autres, mais appréciez aussi leurs qualités.

    Si vous voulez être heureux, rendez quelqu’un d’autre heureux.
    Si vous voulez recevoir, commencez par donner.
    Entourez-vous de gens bons, sincères et intéressants — et soyez comme eux.

    Dans les moments difficiles, même avec des larmes aux yeux, souriez et dites :

    « Tout va bien, car nous sommes les beaux fruits de l’évolution. »

  • message sur la vieillesse …

    Un directeur d’hôpital à Pékin a donné cinq précieux conseils aux personnes âgées :

    « Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez simplement. »
    Beaucoup de choses que vous considérez comme des maladies ne sont en réalité que les signes normaux du vieillissement du corps.

    1. Faiblesse de la mémoire
    Ce n’est pas la maladie d’Alzheimer, mais le système de protection du cerveau.
    Ne vous effrayez pas : c’est un signe de maturité du cerveau, pas une maladie.
    Si vous oubliez simplement où vous avez mis vos clés ou vos objets, mais que vous les retrouvez plus tard, ce n’est pas de la démence.

    2. Lenteur ou instabilité en marchant
    Ce n’est pas un accident vasculaire cérébral, mais une dégénérescence musculaire.
    Le traitement, ce n’est pas le médicament, mais le mouvement.
    Marchez autant que possible, restez actif.

    3. Difficulté à dormir (insomnie) ce n’est pas une maladie, mais le cerveau qui change de rythme.
    Avec l’âge, les heures de sommeil se modifient naturellement.
    L’usage répété de somnifères est dangereux — il affaiblit la mémoire et peut endommager le cerveau.
    Le meilleur somnifère pour les personnes âgées, c’est la lumière du soleil :
    Exposez-vous au soleil pendant la journée et habituez-vous à des heures régulières de sommeil et de réveil.

    4. Douleurs dans le corps
    Ce n’est pas de l’arthrite ou du rhumatisme, mais un signe du vieillissement des nerfs.
    C’est une réaction normale du corps.

    5. Douleurs dans les bras, les jambes ou les articulations
    Beaucoup de personnes âgées disent que tout leur corps leur fait mal —
    ce n’est généralement pas dû à la faiblesse des os, mais au ralentissement de la conduction nerveuse.
    Le cerveau perçoit plus intensément les signaux de douleur, un phénomène appelé « sensibilisation centrale ».
    Le traitement, ce n’est pas les analgésiques, mais l’exercice, les bains de pieds chauds, les vêtements chauds et les massages légers.
    Ces remèdes sont plus efficaces que les médicaments.

    6. Désordre dans les rapports médicaux
    Beaucoup de résultats d’examens ne reflètent pas une maladie, mais simplement des valeurs basées sur d’anciens critères médicaux.

    7. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
    Les normes médicales pour les personnes âgées doivent être plus souples.
    Un peu plus de cholestérol n’est pas dangereux, c’est même un signe de longévité  car le cholestérol est nécessaire à la fabrication des hormones et des cellules.
    Pour la tension artérielle, 150/90 mmHg est suffisant pour une personne âgée ; pas besoin de viser 140/90.
    Ne considérez donc pas le vieillissement comme une maladie, ni les changements du corps comme des pertes.

    8. Le vieillissement n’est pas une maladie, mais le voyage naturel de la vie.
    Voici quelques conseils pour les aînés et leurs enfants :

    1. Souvenez-vous : toute douleur n’est pas une maladie.

    2. Ne faites pas peur aux personnes âgées avec des analyses ou des publicités médicales.

    3. Le plus grand devoir des enfants n’est pas seulement d’amener leurs parents à l’hôpital, mais de marcher avec eux, de parler avec eux, de partager le soleil, le repas et le temps.

    La vieillesse n’est pas un ennemi, c’est un autre nom de la vie.
    C’est l’immobilité qui est le véritable ennemi.
    🌿 Restez en santé — restez heureux 🌿

    Ce message est très important pour que les personnes âgées et leurs enfants le comprennent.

    Quelques belles pensées d’un oncologue brésilien :

    1. La vieillesse commence à 60 ans et dure jusqu’à 80 ans.

    2. Le « quatrième âge », ou grande vieillesse, s’étend de 80 à 90 ans.

    3. La longévité commence après 90 ans et se termine avec la mort.

    4. Le plus grand problème des personnes âgées, c’est la solitude.
    Souvent, l’un des conjoints part avant l’autre, et le survivant se sent comme un fardeau pour sa famille.
    C’est pourquoi il est essentiel de rester en contact, de voir ses amis, de parler, d’échanger.

    Quelques règles d’or :
    Gardez le contrôle de votre propre vie, choisissez quand, où, avec qui vous voulez être, ce que vous voulez manger, porter ou où vivre.
    Sinon, vous deviendrez un poids pour les autres.

    William Shakespeare a dit :

    « Je suis toujours heureux ! »
    Pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne.
    L’attente apporte toujours la douleur.
    Aucun problème n’est éternel — il y a une solution à tout, sauf à la mort.

    Les six règles de la vie :

    1. Avant de réagir — respirez profondément.

    2. Avant de parler — écoutez.

    3. Avant de critiquer — regardez-vous vous-même.

    4. Avant d’écrire — réfléchissez.

    5. Avant d’attaquer — retenez-vous.

    6. Avant de mourir — rendez la vie belle.

    Souvenez-vous :
    La meilleure relation n’est pas avec une personne parfaite, mais avec celle qui apprend à vivre la vie de la plus belle manière.
    Voyez les défauts des autres, mais appréciez aussi leurs qualités.

    Si vous voulez être heureux, rendez quelqu’un d’autre heureux.
    Si vous voulez recevoir, commencez par donner.
    Entourez-vous de gens bons, sincères et intéressants — et soyez comme eux.

    Dans les moments difficiles, même avec des larmes aux yeux, souriez et dites :

    « Tout va bien, car nous sommes les beaux fruits de l’évolution. »

  • le message du jour bonjour 🙂

    ❣️ Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance, j'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité. Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure. Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit que l'aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.

    Martin Luther King

    .

  • conte 🙂

    Le conte amérindien des deux loups

    Une histoire, que vous connaissez peut-être.

    Un grand-père Cherokee est assis auprès du feu avec son petit-fils. L'enfant est troublé, il vient de vivre une dispute…

    Le vieil homme le regarde et lui dit doucement :

    « Tu sais mon enfant, à l’intérieur de chacun d’entre nous, il y a deux loups qui se livrent un combat terrible.

    Le premier est sombre. Il porte la colère, l'envie, le regret, l'arrogance, le mensonge, l'orgueil, l'égoïsme.

    Le second est lumineux. Il porte la joie, la paix, l'amour, l'espoir, l'humilité, la bienveillance, la générosité, la vérité.

    « Ces deux loups se battent en permanence en moi, en toi et en tout le monde. »

    Le petit-fils réfléchit un long moment, puis lève les yeux vers son grand-père :

    « Et lequel de ces deux loups gagne ? »

    Le vieil homme sourit et répond simplement :

    « Celui que tu nourris. »

  • conscience du corps 🙂
  • le consentement …

  • Vivre le rejet

    J’avais onze ans quand une phrase, simple mais puissante, prononcée par ma grand-mère a changé pour toujours ma façon de vivre le rejet.

    Ce jour-là, quelque chose en moi a grandi d’un coup. Mon enfance a laissé derrière elle une part d’innocence, pour faire place à quelque chose de plus solide. De plus vrai.

    C’était un jour banal. Un de ceux qui passent sans laisser de trace.

    Mais pour moi, c’était une cassure.

    Je suis rentré de l’école avec mon sac rempli de cahiers, mais le cœur beaucoup trop lourd pour mon âge.

    D’habitude, je parlais sans m’arrêter. Je racontais tout, je riais fort, je voulais être entendu.

    Ce jour-là, je marchais lentement. En silence.

    Avec une tristesse que je ne savais pas encore nommer, mais qui brûlait à l’intérieur.

    Quand j’ai ouvert la porte de chez mes grands-parents, ma grand-mère a posé les yeux sur moi… et elle a su.

    Elle n’a pas posé de questions.

    Elle n’a pas essayé de me remonter le moral avec des phrases toutes faites.

    Elle a fait ce que seuls ceux qui aiment vraiment savent faire :

    elle a respecté mon silence.

    Elle a retiré mon manteau, m’a emmené dans la cuisine, a fait chauffer du chocolat et sorti des biscuits du four.

    Puis elle s’est assise en face de moi.

    Sans presser. Sans forcer.

    Ce n’est qu’après quelques gorgées, quand la chaleur avait un peu desserré le nœud dans ma gorge, que j’ai réussi à parler.

    Je lui ai dit, les yeux baissés :

    « Je pensais qu’ils m’aimaient bien à l’école… mais aujourd’hui quelqu’un a été méchant avec moi. Et maintenant j’ai l’impression que personne ne m’aime. »

    À onze ans, ce n’était pas une simple plainte.

    C’était une vérité totale.

    Le rejet, même avec de simples mots, peut faire plus mal qu’un coup.

    Ça te fait te sentir invisible. Ridicule. De trop.

    Et quand tu es enfant, cette douleur devient une certitude :

    personne ne m’aime, personne ne me voit, personne ne me choisit.

    Ma grand-mère est restée silencieuse un moment.

    Elle a bu une gorgée de café, lentement, comme quelqu’un qui connaît le poids des blessures.

    Puis elle m’a regardé et m’a dit doucement :

    « Il y aura des gens qui t’aimeront profondément.

    Il y aura des gens qui ne t’aimeront pas du tout.

    Mais la plupart des gens… »

    Elle a marqué une pause.

    « La plupart ne penseront presque pas à toi. Ni en bien, ni en mal. »

    Ces mots m’ont surpris.

    Ils n’ont pas effacé ma peine.

    Mais ils lui ont retiré son pouvoir.

    Elle a continué :

    « Ils te remarqueront peut-être pour un détail. Tes chaussures. Ton sourire. Une parole.

    Puis ils retourneront à leur vie. À leurs pensées. À leurs propres problèmes. »

    Cette phrase, prononcée dans une cuisine chaude alors que mon monde semblait s’écrouler, a trouvé une place en moi.

    Elle ne disait pas que la douleur n’existait pas.

    Elle disait qu’elle ne définissait pas ma valeur.

    Puis elle a ajouté, avec une douceur que je n’ai jamais oubliée :

    « Si quelqu’un ne te dit pas bonjour, peut-être qu’il est ailleurs dans sa tête.

    Si quelqu’un est froid avec toi, peut-être qu’il porte quelque chose de lourd en lui.

    Et si quelqu’un est méchant sans raison… c’est sûrement parce qu’il se bat contre ses propres démons.

    Et ça n’a rien à voir avec toi. »

    Tout ne tourne pas autour de toi.

    Et ce n’est pas une mauvaise nouvelle.

    C’est une libération.

    Ce moment ne m’a pas guéri d’un coup.

    Mais il m’a donné un refuge intérieur.

    Un endroit où je peux revenir quand le regard des autres me fait douter.

    Quand le silence me blesse plus que les mots.

    Quand je me sens rejeté sans comprendre pourquoi.

    Je reviens toujours là.

    Dans cette cuisine.

    Avec ce chocolat chaud.

    Et la voix tranquille de ma grand-mère.

    Et je me répète :

    si je n’ai rien fait de mal, alors cette douleur ne me définit pas.

    Cette petite vérité, simple mais profonde, m’a apaisé des centaines de fois depuis.

    Et je ne m’en suis jamais séparé.

    Le rejet prend mille formes.

    Parfois c’est une insulte.

    Parfois c’est l’indifférence.

    Parfois c’est le silence.

    Mais il essaie toujours de te faire croire que tu ne vaux rien.

    Et c’est exactement à ce moment-là

    que tu as besoin de quelqu’un — ou d’une voix intérieure —

    pour te rappeler que ta valeur n’a jamais dépendu du regard des autres.

    Via S’aimer dans le Hlel

  • 12 Leçons de Vie d’un Moine de 90 Ans

  • un joli conte 🙂

  • la charge mentale …

  • cohérence cardiaque 🙂

  • un égrégore 🙂

  • Historique : Fin des corridas, des cages et des marchés d’animaux au Mexique

    Historique : Fin des corridas, des cages et des marchés d’animaux au Mexique.

    Le Mexique vient de marquer l’histoire : les animaux y sont désormais reconnus par la Constitution comme des « êtres sentants ». Ce n’est plus seulement un mot, c’est une loi. 

    Qu’est-ce que cela change ? Tout. Ils ne sont plus des « objets » ou des propriétés, mais des êtres capables de ressentir, d’éprouver de la douleur, de la joie et du bien-être. L’État a désormais l’obligation légale de les protéger et de sanctionner toute forme de maltraitance.

    Pour moi, c’est le signe que le « Nouveau Monde » dont nous parlons tant est déjà en train de s’ancrer. Reconnaître la sensibilité de ceux qui n'ont pas de voix, c’est guérir une part de notre propre humanité. 

    L’éducation au respect animal va entrer dans les écoles. On ne prépare plus seulement des citoyens, on éveille des cœurs souverains et conscients du vivant.

    Concrètement, cette loi interdit les corridas et les combats de coqs, les spectacles de cétacés(delphinariums), les marchés d'animaux vivants ainsi que la détention d'animaux en cage.

    Et vous, quel est votre lien avec le monde animal ? Ressentez-vous ce changement de fréquence ? 

    #BienEtreAnimal #NouveauParadigme #DroitDesAnimaux

    <img alt="Peut être une image de texte qui dit ’Une victoire pour l'âme du vivant: Au u, Les animaux reconnus comme

  • Matthieu Ricard

  • le message du jour 🙂

  • le stress …

  • (pas de titre)
  • Les trois filtres de Socrate
  • Quand vous critiquez un enfant …
  • Nous sommes “instrument de musique” …
  • Pour diminuer la souffrance …

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