ALERTE ACTION
Ne les laissez pas réécrire les règles derrière notre dos.
Nous avons jusqu’au 7 août pour participer à cette consultation publique forets ... partagez cet appel au maximum.
L'État est forcé de revoir sa copie, mais la machine administrative ne s'arrête jamais. Ils viennent d'ouvrir une consultation publique officielle concernant le décret du Programme National de la Forêt et du Bois (PNFB) pour les dix prochaines années (2027-2036).
C'est là que tout se joue.
Ils espèrent que personne ne verra cette page et qu'ils pourront continuer à planifier leur sylviculture intensive à huis clos.
Nous n'allons pas les laisser faire.
Allez sur le site officiel, utilisez les arguments techniques, et faites entendre la voix de la véritable foresterie, celle du bon sens et du respect de la terre. Refusez la mécanisation lourde, refusez les coupes rases subventionnées, et exigez le retour à un compagnonnage digne avec nos forêts.
Participez à la consultation publique (cliquez)
Faisons de cette victoire juridique le début d'un raz-de-marée citoyen. La forêt n'appartient pas aux lobbies. À nous de jouer !
Mode d'emploi suggéré pour votre commentaire :
Pour que l'administration ne puisse pas écarter votre avis, évitez le copier-coller. Utilisez ces 4 piliers pour rédiger votre propre message avec vos mots et vos tripes.
Point 1 : Exiger une hiérarchie des voix !
La forêt est un bien commun, pas une usine privée. Demandez à ce que les décisions du PNFB soient prises dans cet ordre absolu :
En premier, la science et l'alerte : Les experts indépendants (écologues, biologistes) et les ONG de terrain comme Canopée.
Ensuite, les citoyens : qui vivent sur les territoires et respirent cet air.
En tout dernier lieu, la filière bois industrielle : parce qu’elle a un conflit d'intérêts financier direct et permanent avec le sujet. On ne confie pas la santé publique aux cigarettiers ; on ne confie pas la survie des forêts à ceux dont le but est d'abattre des arbres pour faire du profit.
Point 2 : Briser la caricature de la « mise sous cloche ».
Sortir du faux débat imposé par les industriels.
Refuser le massacre de la forêt n'est pas vouloir un musée figé ou interdit aux humains.
Expliquez que vous défendez une foresterie artisanale, respectueuse, à hauteur d'homme (comme avant).
Une approche où l'on prélève le bois nécessaire de façon sélective, sans coupes rases industrielles et systématiques de parcelles saines (qui n'ont rien à voir avec les coupes sanitaires obligatoires ou la gestion traditionnelle des taillis comme le châtaignier).
Point 3 : Dénoncer les contresens de l'industrialisation.
Utiliser des arguments techniques simples mais imparables (choisissez-en un ou deux) :
Les coupes rases et le tassement des sols libèrent le carbone de l'humus. Une forêt ancienne en libre évolution stocke bien mieux le carbone qu'un champ d'arbres régulièrement rasé.
Aligner une seule essence (comme le Douglas) crée des zones ultra-sensibles aux maladies, aux parasites (scolytes) et aux tempêtes.
Trop éclaircir ou raser des parcelles assèche le sol en l'exposant au vent et au soleil, ce qui accélère la propagation des feux. Une forêt dense et diversifiée s’auto-protège par son humidité.
Point 4 : Rappeler la victoire du Conseil d’État.
Leur montrer qu'on sait qu'ils ont déjà perdu une manche importante.
Rappelez-leur gentiment que le Conseil d'État vient d'annuler le décret du plan « 1 milliard d'arbres » précisément parce que la justice a vu clair dans leur greenwashing.
Le gouvernement doit cesser de subventionner la destruction des écosystèmes avec l'argent public.
Restez calmes, précis et inébranlables. Plus vous écrivez de manière posée et factuelle, plus votre voix devient impossible à balayer d'un revers de main par les technocrates qui liront vos messages.
MERCI
Beaucoup de participations, alors le site beugue, patientez et réessayez svp.
Vous pouvez aussi vous inspirer des commentaires déjà posés et visibles sur la plateforme de la consultation, des arguments pertinents s’y trouvent.
Texte obtenu ci-dessus de Corrèze à Nu, avec Reporterre, le media de l'écologie et Ecotalk Facebook, 17 Juillet 2026.
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